jeudi 10 décembre 2015

Coucou du 10 décembre 2015

Coucou les Coucous !

Tout de suite, SVP, avant que j'oublie : ce samedi le 12 décembre, je serai au Snack Bar pour un tout petit 2 à 4, et je dis tout petit parce que je cours un demi-marathon le lendemain matin à 5h00 am! J'y serai donc de 14h à 16h!

Mais le véritable party sera le 25 DÉCEMBRE, avec DJ Big Bad Brune qui égayera votre soirée de Noël avec la plus joyeuse musique du temps des fêtes! Venez célébrer au son de Michèle Richard, Claude Valade, René et Nathalie! Venez vous boire du fort avec Nestor, La bottine souriante, Y'a tu d'la bière icitte et le petit gros des Classels! LE 25 DÉCEMBRE au SNACK BAR BANGKOK, on va se la péter! Et ça sera l'occasion pour vous de rencontrer plein d'autres Québécois, et mes amis Bird, Nang et Tam, que vous voyez sur mes photos depuis des mois. Je leur ai dit qu'on savait faire la fête, mais ils ne se doutent pas à quel point... Alors je compte sur vous pour les traumatiser ben comme faut!

À part ça, ça va vous? Déjà cinq semaines que je vous ai écrit, comme le temps file... Quand on s'est laissé la dernière fois, j'allais courir une course de 16 km en montagne, gagner et recevoir un trophée de la princesse de Thaïlande. Disons que... Ça ne s'est pas passé comme prévu? On s'est perdu, Bird et moi, au milieu de la nuit, en route pour la course, et nous sommes arrivés sur la ligne de départ deux petites minutes avant le signal. Et c'est complètement à froid, avec une quantité industrielle de yogourt non digérée dans l'estomac (mon erreur!) que j'ai entrepris l'ascension d'un Mont-Royal, à 4h30 du matin. Pas fort! J'ai terminé en 1h13, à 7 minutes du gagnant. Pas mal? Oui mais, on remettait 5 prix.
Et j'ai fini 6e.
Nous sommes allés flasher nos médailles pas loin de là, à la chute Sarika, et j'ai noyé ma peine dans l'eau glacée.



La semaine suivante, un nouveau défi nous attendait : deux courses dans la même journée! D'abord à 6h am, le Dynasty Run, un 10,5 km au pont Rama VIII, une course très populaire avec une solide compétition, puis immédiatement après, un « marathon vertical », au Banyan Tree Hotel, avec l'ascension de 61 étages.
Résultats? 5 prix sont remis au 10,5 km et j'arrive... encore 6e, maudit tab' !! Avec un pas pire temps de 45 minutes qui m'aurait donné la victoire ailleurs, mais ce matin-là, ça galopait devant. Et pis là, Bird et moi, on ne niaise pas et on se précipite en tuk-tuk au centre-ville pour faire l'expérience du « vertical ». Si j'avais pas tant à vous écrire ce soir, je vous parlerais de l'ambiance géniale au Banyan, du feeling un peu euphorique de participer à une seconde épreuve le même matin, de l'excitation au pied des marches...
En bref : 9,28min, 38e place au total sur 458, et 9e de ma catégorie.
J'ai peut-être pas gagné mais... Maudite belle façon de commencer une journée !



Trouvée sur le Web, une photo du départ du Dynasty, on joue à Où est Charlie! Indice : je suis dans un triangle, entre un gars en orange, un autre en blanc et un en bleu. Je suis en noir. Bonne chance.


Puis, parce que c'est pas fini, la semaine suivante, nous sommes passés à l'Histoire...


Oui, nous y étions !!! Fucking hell... Encore une fois je pourrais vous écrire un chapitre là-dessus, mais disons simplement que j'ai abandonné au fameux KM 13, qui était en fait le KM 20, quand j'ai cru que j'avais fait une erreur au tournant, et que ma course ne compterait pas... Et comme un con, j'ai joggé les 7 derniers kilomètres. Résultat?
À l'arrivée j'ai eu un choc... C'est pas moi, mais c'est la course qui s'était trompé ! FUCK ! J'aurais dû être TOP TEN! Pourquoi j'ai joggé, espèce de clown?!
Un ordinaire 2h23, une 13e place chez les p'tits-vieux, mais quand même une pas pire 117e place sur 5641 participants.
Je ne comprends toujours pas pourquoi je souris sur cette photo du Web, alors que je m'apprête à traverser le fil d'arrivée... Sans doute de l'ironie ?

Et c'est pas terminé! La semaine suivante, après 14 ans de fréquentation, Bird et Nang se marient. Voyez comme ils sont beaux.

Donc, on est parti toute la famille au nord-est, dans le « Isan » pour ceux qui connaissent, et on a brossé pendant 3 jours. Au mariage (un autre chapitre gaspillé!), pour le fun je me suis déguisé en Mononc' thrash avec de l'eau dans la cave, mais faut pas leur dire, ils pensaient que je m'étais habillé chic.



Évidemment, on ne courra pas de course pendant ce weekend ; et mon entrainement sera fortement compromis par les 175 grosses bières bues entre 5 personnes en trop peu d'heures ; et c'est grave, parce que la semaine suivante, je cours MA compétition de l'année : le Challenge Laguna Phuket.
1,9 km de nage, 90 km de vélo, et 21km de course.
Mon premier demi-Ironman.
Une autre expérience extraordinaire, que je devrai vivre seul parce que Bird n'a pas le droit de participer à quelconque activité dangereuse à 7 jours de la date de son mariage, avant et après, selon la tradition Thaïlandaise... Et un autre chapitre que je n'aurai pas le temps d'écrire, sinon juste pour vous dire que d'arriver là, sans expérience et à 50 ans, c'est intimidant en sacramant. J'ai fait des cauchemars pendant les trois nuits précédentes! Je me noyais, je perdais mon dossard, je ne trouvais plus mes espadrilles...
Mais une fois dedans, c'est transcendant ; et l'épreuve tant crainte devient une aventure dont on se sent fier. On se bat d'abord contre une mer agitée, puis en route, sur le vélo, on accumule les belles rencontres avec d'autres athlètes qui souffrent autant, et qui s'encouragent en riant ; on s'enivrent des cris des badauds, et des foules d'étudiants, regroupés devant les écoles, qui hurlent au passage le nom du pays qui apparaît sur votre dossard ; puis, on se réjouit au terme de pentes raides qu'on n'aurait jamais cru pouvoir grimper, et on se gonfle de courage au bout de descentes à des vitesses vertigineuses ; et finalement, on se bute à des murs, physiques et mentaux, qu'on finit par vaincre, parce que... C'est ça l'idée, non ?
Ne jamais abandonner !
Pendant 7 heures 9 minutes.
Tout à fond. À 38 degrés Celsius, sous un soleil de plomb.
Comme j'étais seul, je n'ai qu'un selfie après la course, mais il y a un lien de photos prises par Finisher pix …
Remarquez la différence entre mon corps à la sortie de l'eau, et à l'arrivée... j'ai du perdre au moins 3 kilos !!!


C'était la course la plus difficile de ma vie et, même si je l'ai finie, honnêtement j'étais déçu par ma performance... Je ne m'étais pas bien préparé. Faut dire que j'ai été complètement écrasé par la chaleur quand j'ai commencé à courir à 11h15, sur un piste ennuyante à mort en plein soleil, après un 90 km à vélo excitant au boutte en montagne. Mais, mentalement, j'aurais pu être plus fort. Et comme je suis un peu pas mal lent à la nage et au vélo comparé aux pros, je comptais sur ma « force », la course, pour finir dans un temps respectable, c-à-d autour de 6 heures... Sauf que, quand j'ai enfilé mes running shoes et que j'ai commencé à courir, j'ai su immédiatement que je m'étais trompé à l'entrainement, dans les semaines précédentes, en n'insistant pas assez sur le vélo, et trop sur les 175 bières.
Je courais sur des jambes de bois. Mes pieds ne décollaient pas de l'asphalte.
Résultat, un 21km en 2h30. Un résultat de merde, quand on pense que mon meilleur temps cette année était de 1h30. Sauf que, dans les circonstances, alors que j'étais brûlé, physiquement, et que je  luttais à chaque pas pour aller de l'avant, c'est sans doute aussi la plus belle course de ma vie.
Et malgré la déception et la douleur, quand j'ai traversé le fil d'arrivée, épuisé, et que j'ai entendu l'animateur annoncer mon nom, et ajouter que j'étais le gagnant du 25km de North Face l'année dernière (c'est la même compagnie), moi, dans mon petit kit moulant tout mouillé tout maigre, tout seul au monde, j'ai pleuré comme une madone.

Mon texte s'étire, je sais, mais c'est presque la fin! Et y'a un punch ! Parce que la semaine dernière, dimanche le 6 décembre, et c'est là qu'on est rendu, se tenait le marathon de Ayutthaya. Pour ceux qui l'ignorent, Ayutthaya est une très jolie ville historique à une centaine de kilomètres de Bangkok, à 50 km d'où je vis. Et la veille de la course, le samedi, Bird et moi on devait aller y chercher nos dossards et nos t-shirts. Alors on part à vélo, pour la gare, avec l'intention de mettre nos vélos sur le train, jusqu'à Ayutthaya, puis de tranquillement récupérer nos trucs à l'hôtel de ville de Ayutthaya, d'où s'effectue le départ, puis de rentrer avec le prochain train.
Ha!
Le train de midi dans lequel on voulait voyager était un train de « passager », sans possibilité de transport de vélos.
Pardon? On peut prendre le métro à toute heure en plein centre-ville, et le BTS (le métro électrique), avec un vélo, et c'est pas possible de prendre un train (pourri, entre vous et moi, mais tellement agréable) à travers le pays, avec un vélo?

Bird était furieux. Il allait avoir recours à la manière thaïlandaise.
-Ok! How much? 100 bahts? 200 bahts?
Le mec au comptoir était sans doute tenté mais la décision ne venait pas de lui, il était un sous-fifre sans aucun pouvoir de corruption, et il n'avait aucune envie de contester l'autorité.
-Sorry, not possible.
Comme je venais de subir une crevaison en chemin pour la gare (ma 8e de l'année) et que pendant tout l'argument, j'étais en train de retirer ma chambre à air et la changer, je me foutais un peu de ce qui se passait avec le train, et entre Bird et le guichetier.
Mais quand j'ai vu l'air choqué de mon ami …
-Let's go! Grab your bike!
Je n'étais pas vraiment d'accord.
-Bird, tu veux vraiment y aller à vélo, maintenant, à midi, pour une randonnée de 50 km, en plein soleil, à la veille de la course, qui commencera demain à 5h30 am ?
Bird faisait sa face. Sa face de Bird.
-Go ! Let's go by bike !
Bird était déterminé. Ok ! j'ai dit. Quand je suis en Thaïlande, je ne m'obstine pas avec les Thaïlandais. Alors nous sommes partis. Face à un violent vent du nord, et avec zéro plaisir sportif. Une grosse douleur inutile sur 52 km.
Quand on a récupéré nos numéros, en fin d'après-midi, on était cuit. Et le lendemain matin, on courait un demi-marathon à cinq heures et demi.

J'étais inquiet, parce qu'alors que je venais de vivre un gros mois de frustrations, de ratés, de 6e places, je voulais secrètement beaucoup la gagner, la course de Ayutthaya... Pas une deuxième place, non! La victoire! Et je savais, dans mon for intérieur, que je pouvais gagner... C'est un feeling difficile à expliquer, mais, la semaine précédente, comme j'avais poussé la machine à fond pendant 7 heures, et que là, maintenant, j'étais confronté à une petite heure et demi, je me sentais Superman. Ça fa que, au signal, je suis parti juste sur une gosse, et pendant 21 km avec le même Thaï qui me collait au cul, j'ai jamais arrêté, j'ai rien bu, et à chaque foulée je me suis battu.
Et j'ai gagné.



Une ostie de patente laide brune.

On se voit à Noël? Allez, bonne journée les coucous! Et merci René!

Bruno xxxx

samedi 31 octobre 2015

Coucou de l'Halloween!

Mon déguisement cette année ? Une moustache !
Et vous? Envoyez-nous vos photos des costumes les plus laids! Et pendant que vous prenez la photo, faites leur croire que leurs costumes sont beaux.
Sinon, ici en Thaïlande, y'en aura pas vraiment de fête de l'Halloween ce soir. Ce qui est assez étonnant, considérant que les Siamois ont une peur bleue des fantômes, et qu'ils adorent le «surnaturel». Si vous saviez le nombre incroyable d'émissions de télés et de films qui mettent en scène des fantômes, c'est aberrant ! Et même si les effets spéciaux sont super cheaps, ils y croient... Mais, dans l'équivalent de «une journée où les enfants se bourrent la face de bonbons», il y a officiellement en Thaïlande la Journée des Enfants, quelque part pendant la première semaine de janvier, et ce jour-là, je vous jure, au centre d'achats, c'est drôle en ta'. Parce qu'en principe, les enfants peuvent faire ce qu'ils veulent... Alors ? Pendant 24 heures, t'as une nation entière de tit-culs de 6 ans bourrés de fast-food et sur un rush de sucre, qui bondissent sur place en hurlant au bout du bras de leur mère qui a déjà hâte au lendemain.
L'enfer !
Parlant de jeunes, je vais essayer un truc cette semaine, jeudi le 5 pour être plus précis, avec les étudiants de la classe de Elizabeth Plante, une professeure de français langue seconde au Collège Marianpolis, qui enseigne un cours ayant pour thématique le voyage.
Elizabeth m'a écrit le mois dernier que ses élèves des groupes LPX-06 et LPX-07 avaient étudié des textes de La Frousse autour du Monde, et qu'ils aimeraient me poser des questions.
J'étais ravi, et touché. D'abord ravi qu'on m'enseigne à l'école, puis touché qu'on veuille en savoir plus sur moi et mes voyages! On va donc se faire un Skype, en direct de ma maison à Rangsit, avec tout le groupe que j'ai vraiment hâte de rencontrer.
Si ça fonctionne bien, et je ne vois pas pourquoi ça ne fonctionnerait pas, j'adorerais répéter l'expérience, alors si vous m'enseignez dans vos classes, ou si vous en avez envie, ne vous gênez pas, ça me fera plaisir de jaser avec vos élèves. Écrivez à René, ici-même sur FB, et il me fera parvenir vos demandes. C'est pas cher en plus, parce que c'est juste gratis.
À part ça, mon ami Bird et moi, on a relevé le pari de faire deux courses dans la même journée, dans deux villes différentes! D'abord le matin à 6am, on a couru le triathlon de Pattaya, (1,5k, 44k, 10,5k).

Une expérience géniale, avec une mer houleuse remplie de méduses, des transitions ridicules de 400 m où il fallait sortir de la plage, grimper sur un pont pour traverser la rue, traverser à la nage une piscine, puis courir dans le lobby de l'hôtel Hard Rock... Et une jolie randonnée de bicyclette avec de belles collines, et une course à pied à travers les rues de bars à go-go encore plein de monde saoul et de ladyboys qui criaient « you hou ! » pour nous encourager.
Mon temps ? 03h08 incluant les 13 minutes de transition. J'ai fini 10e de mon groupe d'âge et 136e au total. J'étais satisfait, surtout du fait que j'ai terminé 30e au total à la course à pied (46mn), et que je sais que je peux faire mieux !
Bird a déniché cette photo de moi sur le Web, où vous pouvez voir que le secret est dans les mâchoires...
Puis le soir, on est rentré à Bangkok, et on a couru, à minuit, un 12 km en plein centre-ville, avec des milliers de participants. J'ai terminé 31e sur les quelques 2000 participants, et 6e de mon groupe d'âge, sur les talons du 5e, à une place d'obtenir un mignon trophée... Normalement, j'aurais sprinté, mais j'avais plus de jus ! Ça arrive... Sur la photo, Tam, Bird, Anthony, Thierry et moi.
Et pis juste le bonheur de retrouver mon ami Thierry de la famille Bauer, qui est venu courir avec nous, ça valait bien tous les trophées de ce jour-là !
Après on s'est retrouvé au bar de l'hôtel Amari Watergate, d'où se faisait le départ et l'arrivée de la course, et on a viré jusqu'au lendemain soir, au Snack Bar...
Avec les deux JF de chez Bauer, qui sont venus manger de la poutine et boire de la Singha et de la Chang jusqu'à ce que blackout s'en suive, on a eu ben du fun !
Et j'ai finalement tout le kit Bauer dernier cri, avec les gants personnalisés, le beau bâton Vapor et deux super belles poches de chez Jean-René à Québec, que je salue très fort! Quand est-ce que tu reviens nous voir? Merci encore un million de fois à Thierry, Spencer et toute la famille Bauer, que je vais représenter avec fierté, comme le goon de Fabreville que je suis!


Et en terminant dans les nouvelles de course à pied, la semaine dernière Bird et moi on a couru un 10km à Bangkok, au siège de l'ONU, et j'ai fini 10e sur à peu près 5000 coureurs (pas de farce!), 4e de la catégorie des 40 ans et plus, 1er des 50 ans, avec un chrono de 42 minutes. Mon plus rapide à vie!
Objectif pour le prochain? 40 minutes. Et voici une photo de Tite Dent et ses amis, et puis Bruno sur la scène avec un beau trophée. Ça devient une habitude ! D'ailleurs, quand la dame a lu mon nom, au micro elle a ajouté en riant « May chay kry ti nay! », ce qui signifie à peu près « on le connait bien celui-là! ».
Et ç'a fait plaisir à entendre...
En réalité, ça m'a ému. Et quand je suis allé chercher mon trophée, j'ai eu comme envie de brailler.
Demain nous allons courir à Nakhon Nayok, un long 16 km en montagne, départ à 5h15 am.
Et je veux vraiment gagner la course, parce que c'est la Princesse préférée des habitants du Royaume qui remettra elle-même les prix. Je vous en reparle ?
Tourlou les Coucous !
Bruno Blanchet, alias « La Comète Brune »
PS: Voici un beau cadre que m'a envoyé le Bangkok Post pour ma victoire, c'est cute hein?


PPS: Et voici peut-être pourquoi on me reconnait parfois pendant les courses...

PPPS: Grosse nouvelle en terminant pour les amateurs de bière thaïlandaise, la grosse bouteille de Chang est rendue verte!!! Et vous savez quoi? Elle est moins mauvaise dans sa nouvelle bouteille...

jeudi 18 juin 2015

Petite correction

Hier, sur ma page Facebook, j'ai fait une petite erreur, et ça me donne une bonne raison de vous jaser. 

C'est qu'en retirant les 9 coureurs au classement devant moi qui, manifestement, ont « oublié » d'effectuer le détour de 2 km à la fin (dans le dernier 6km, leur foulée est miraculeusement passée de 5:33/km à 4:16/km!), c'est plutôt à la 38e place que je me retrouve. Pas à la 36e. Je sais pas pourquoi mais l'équation 47 (mon rang officiel) moins 9 égalait 36 hier... Encule-je des mou-mouches ? Peut-être, mais je connais le Web pour ce qu'il est capable de me faire : de me traiter de menteur et de me trainer dans la boue et de m'envoyer des mences de mort. Bref, parlant de course, en fin de semaine avec mon ami Bird, on participe à la « Tri-Dash Elimination Race» ! Ça va être beau sur un t-shirt ça...

La première compétition commence à 7 am, avec 400m de nage, 20 km de vélo, et 5 km de course. Puis, on retranche 50% des coureurs, et on recommence, à 10 am, avec 200m de nage, 10km de vélo, 2,5 km de course.
Et à 11h15, seuls huit derniers coureurs déterminent le classement final avec 100m de nage, 5 km de vélo, et 1 km de course.

Je vais essayer fort fort de faire partie de ces finalistes.

Mais mon but est vraiment de finir en 14e place.

Pourquoi? Parce que ça donne 44 points au classement. Et 44 c'est le numéro de Stéphane Richer, que mon père Clément, alors qu'il était directeur-gérant des Insulaires de Laval de la ligue Midget AAA, avait repêché du fin fond de Ripon, où « Téphane » jouait dans un obscur club de Bantam B.

Mon père avait du flair ! Et 44 points qui s'ajouteraient à mes 20 points, que j'ai obtenus avec ma 23e place du mois dernier, ça donnerait 64 points : et 64 c'est l'année de ma naissance.

Serai-je rendu-je superstititieux ?

Voyons donc ! On n'est pas de même les sportifs. (À chaque course j'ai le même petit machin dans ma petite poche de short, et je vous dis pas c'est quoi avant d'avoir gagné une course, parce que ça pourrait me porter malheur)

Parlant de sport, le mystère de mon beau stock neuf de hockey Bauer est à la veille de connaître son dénouement... Désolé, c'est que j'ai une belle histoire entre les mains, et le punch tarde à venir.
Y'a les gants qui viennent d'arriver... Avec mon nom de joueur de hockey écrit dessus, yeah !!




Et parlant de weekend, ce vendredi soir, soit demain soir à l'heure où je vous écris, y'a une petite veillée qui est organisée au JJ Green market (http://www.bangkok.com/magazine/jj-green-market.htm#promo) pour saluer le départ de Orian, ami de Boris et fils de... Marc Labrèche ! Ça va être trop drôle de revoir Orian, qui était mimi dans le temps ! Je suis sûr j'vais voir du Marc là-dedans, et ça va m'émouvoir, c'est certain...

Et toujours en parlant de weekend, samedi, ON BOIT ! Air Force United, revient au jeu, après presque un 6 semaines de pause, on est rendus en 3e place (!) et on s'en va se battre contre l'équipe de la police, l'équipe de première place, dedans le stade de la police! Et on les déteste, les flics!


Alors, si vous êtes dans le coin, joignez vous à la gang de ON BOIT ! On est toujours assis drett en face des musiciens. Et on boit !

En parlant de "boire" et de "si vous êtes dans le coin" (ou si vous connaissez qqn qui est dans le coin, dites-leur svp merci!), c'est au Snack Bar que se fêtera la Saint-Jean Baptiste 2015 ! Boris va accrocher des ballounes, je vais mettre une tuque, on va faire jouer du Beau Dommage, pi on va se la péter la face, de 5 à 7 (am).
Et ça sera le 24 JUIN, bien entendu !

Ça fa que...
On se reparle?

Big Bad Brune xxxx

mardi 2 juin 2015

mercredi 25 mars 2015

Manger le monde

Coucou les Coucous!
C'est enfin le début d'une nouvelle saison... Selon le calendrier ! Et avec le printemps (tant attendu), arrive Manger le Monde, une réjouissante émission de cuisine qui parcourt la planète afin de vous donner des bonnes idées pour vos soupers de famille, et pour agrémenter vos déplacements en pays étranges.
Par exemple ?
Vous vous demandez combien de kilos doit peser le serpent, servi en repas principal, pour une tablée de huit personnes ? Ou, vous êtes à Hanoi, et vous voulez manger du « junk food », mais par malheur, il n'y a pas ici de McClown ou de Poulet Frit Kayoutchouté ! Quelles sont vos alternatives et où trouver de du « manger brun pas bon vietnamien » ?
Toutes ces deux grandes questions, et bien d'autres inutiles encore, auxquelles l'équipe de Manger le Monde tentera de répondre, durant les 13 prochaines semaines. Pourquoi ? Parce que Manger le Monde est une émission distrayante qui vous veut du bien, et pendant trente minutes, vous serez entre bonnes mains. Vous pourrez mettre votre cerveau à « OFF », et décider ensuite de le rallumer, ou non ! Car pour une détente plus en profondeur, et pour un bonheur sans cesse renouvelé, nous vous conseillons, chaque mercredi, de regarder l'émission deux fois d'affilée. Puis, d'appeler un de vos proches, avec qui vous avez peut-être perdu le contact, et lui dire que vous pensez à lui, ou à elle, et que la vie est belle ; ou simplement, à la fin de l'émission, de vous pencher vers votre amoureux et de lui dire doucement combien la vie est précieuse en sa présence, et combien chaque moment est important.
Vous pensez que je blague ?
Pas du tout !
C'est l'émission de télé la plus « tendre » de toute ma carrière ! C'est drôle, c'est fin, et c'est d'une simplicité extraordinaire. C'est comme...juste doux. Ça donne envie d'être quelque part avec quelqu'un, et de partager un repas. Ou un rien qu'un beau moment.
Filmée par Arnaud, Marc et Jean, que vous avez rencontrés dans LVDMB (parce qu'on l'a tournée en même temps), l'émission Manger le Monde illustre le côté humain d'un tournage en pays étranger avec des gens adorables. En ce sens, c'est une réussite, parce que le concept n'était qu'un prétexte pour entrer chez les gens, et se faire inviter dans des « partys de cuisine » !
Et durant toute la saison, on ne vous cache rien. Je crois qu'en fait, l'émission est tellement transparente qu'on a toujours un peu l'impression d'être en coulisses, et d'assister à un “making of” : comme si une caméra avait filmé à son insu une équipe de télévision qui essaye très fort de présenter un show de cuisine, sauf que l'animateur est nul, et le contenu est parfois... désemparant !
Par exemple, quand on sort des grandes villes et qu'on se retrouve dans un village Khmer où par tradition on mange le (seul) légume qui est disponible au marché ce jour-là, cuit dans une tige de bambou, ça peut parfois donner une recette du type:

-Couper la courgette en morceaux.
-Remplir le bambou avec les morceaux de courgette.
-Placer le bambou dans le feu.
-Faites 22 minutes de télé avec ça.

Et vous savez quoi ? On y est arrivé, chaque fois, en déconnant un maximum sur le terrain puis, en post-production, grâce à la magie du montage...
Je vous en reparle la semaine prochaine !
Ciao les Coucous, à ce soir,
Bruno xxxx

MANGER LE MONDE

Épisode 1. Mercredi, 25 mars, 18h30
Dans cet épisode, Bruno Blanchet dépose ses valises à Hanoï, la capitale du Vietnam. Il fait la rencontre de Tung, avec qui il déguste différents plats et desserts de la place et plonge dans l’univers exotique de la cuisine de rue. Il apprend également à cuisiner des nems ainsi qu’une soupe pour le moins exotique ; la soupe de serpent !